On s'était habitué depuis 1958 au président "au dessus des partis". les précédents semblaient ne pas intervenir de façon trop prégnante dans la vie de leur organisation politique respective.
Tout à changé, voilà la rupture; Sarkozy s'affiche avec ostentation au congrès de l'UMP pour le lancement de la pré-campagne des municipales.
Il avait, déjà, interdit aux militants de choisir un successeur pour le remplacer.
Il se compromet beaucoup en s'engageant de la sorte mais, rassurez vous, si le droite subit une défaite, il nous expliquera qu'il n'a rien à y voir.
Ce qui est plus génant c'est qu'après les présidentielles, il s'est présenté comme le président de tous les français.
Or, manifestement, il nous prouve bien qu'il n'est que le président des français qui votent UMP.