Pour revenir sur le « casse toi pauv’ con », ça me rappelle le même genre d’histoire arrivée à Chirac au même endroit il y a quelques années.
Le président croise un type qui lui lance : « Connard ». Il lui tends la main et la serre en
lui disant : « Chirac ».
Personnellement, je préfère le genre spirituel au genre grossier.