Comme d’habitude, Sarkozy vole au secours de la victoire ; jusqu’à présent, il était parfaitement d’accord avec les parachutes dorés les stock-options et les rémunérations pharaoniques des grands patrons, ses amis.
Maintenant, il faut nettoyer les écuries d’Augias et faire payer ceux qui ont amené leurs entreprises à la faillite.
Comment ne pas être écoeuré par l’hypocrisie de ce type qui n’a rien trouvé à redire au fait que Tchuruk soit parti avec plus de 5 millions d’euros alors que l’action d’Alcatel a perdu, sous son règne, plus de 70%, qui s’est, lui même, augmenté de plus de 170%, qui a fait attribuer à son ami Tapie 400 millions d’euros payés par le contribuable et surtout, qui, dès son arrivée à l’Elysée, a fait un cadeau de 15 milliards d’euros à ses amis les plus riches ?