On va trouver des dizaines de milliards d'euros pour sauver les banques en faillite et, bien sûr, les remettre dans le secteur privé quand elles seront à nouveau à flot.
Pendant ce temps, on cherche, désespérément 50 millions pour régler le problème de la famine en Ethiopie.
Ce serait à se tordre si ça n'était pas aussi tragique.