J’ai assisté à un monument d‘hypocrisie à la télé il y a quelques jours.
Un journaliste interviewe Charles Aznavour qui est venu dans les bagages de Sarkozy pour lancer l’année de la France au Brésil.
Comme le journaliste évoquait son statut de « seul chanteur français étant une star internationale », Aznavour répondit que la seule chose qui l’intéressait était l’adjectif « français » ce qui, pour lui était le plus important. S’ensuivit une tirade sur son amour pour son pays avec des trémolos dans la voix.
On en aurait les larmes aux yeux si on ne savait pas que cet individu est résident suisse et qu’il ne paye, de ce fait, aucun impôt en France.
Donc, quand il s’agit de tirer des bénéfices, la France est tout pour lui mais, pour contribuer à l’effort commun, c’est un bras d’honneur qu’il nous fait.
Quant à Sarkozy qui disait « la France, on l’aime ou on la quitte », il aurait mieux fait de choisir quelqu’un de plus patriote pour nous représenter à l’étranger.