Notre hyperprésident a encore fait fort en terme de symbole.
Pour célébrer la fête nationale, il n’a rien trouvé de mieux que d’offrir un spectacle avec pour vedette un type qui est exilé fiscal et donc, ne participe pas à l’effort national et qui a tenté ( en vain ) de se faire naturaliser dans un autre pays. L’exemple est frappant pour ceux à qui on donne des leçons en permanence.
J’aimerais, pour ma part, faire cadeau à un copain de 2 millions d’euros sans sortir un sous de ma poche.
Michel Polnareff ayant déjà été servi, pour l’année prochaine, dans les exilés fiscaux, on aura le choix entre Florent Pagny et Charles Aznavour.