Dans la série « plus c’est gros, mieux ça passe », Carl Lewis accuse implicitement Usain Bolt de dopage.
Pourquoi pas après tout mais, l’accusation serait plus crédible si celui qui la porte était sans tache. Or, Ce même Carl Lewis qui courait à l’eau claire pour dieu et son pays et qui n’avait pas de mots assez durs pour le vilain Ben Johnson, était chargé comme une mule.
Il a été contrôlé positif à 3 reprises mais les lois anti-dopage ne sont, à l’évidence, pas les mêmes pour les étasuniens et pour les autres.
Ce qui est le plus tragique c’est qu’aucun journaliste n’a osé lui balancer ça dans les gencives.
Mon bon Carlito, il est vrai que plus personne ne te reconnaît dans la rue mais, essaye de trouver autre chose pour tenter d’exister