Comme disait le regretté Pierre Dac :
"Quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites".
Les dirigeants de Waterman ont intégré cette citation à leur stratégie d'entreprise sans, par ailleurs, verser le moindre centime aux ayants droit du cher disparu.
Ces braves gens vont délocaliser une partie de leur production française en Pologne et les futurs licenciés sont priés de former les ouvriers polonais qui vont les remplacer.
S'ils acceptent, ils recevront une prime de 1000€; sinon, on se demande: Fessée cul nu ? Dégradation sur le front des troupes ? Pendaison haut et court ?
Pourquoi se gêner quant il y en a 3 millions qui attendent dehors.
Ceci dit, il y a 2 ans, ces mêmes aimables individus avaient fait la même chose en Angleterre.
Les anglais licenciés devaient former les français qui récupéraient leurs emplois.
A l'époque, personne n'avait protesté…
Désolé pour l'illustration. Je n'ai pas trouvé d'image intéressante. J'ai donc pensé que, pour orner cet article au contenu nauséabond, une photo de Nadine Morano conviendrait parfaitement.