Et revoilà Nanard en patron de presse après avoir été pilote de course, chanteur, vendeur de télés, repreneur et liquidateur d’entreprises en difficulté, animateur télé, homme politique, ministre, président d’un club de foot, organisateur de match truqué, failli, comédien, courtisan de Sarkozy, et, finalement, investisseur de sa fortune
( durement gagnée à la sueur de notre front ) en …. Belgique.
Il n’y a que la noble profession de clown qu’il ait exercée sa vie durant.
Mais voilà que, non content de nous avoir, encore une fois fait les poches …
Pourquoi nos poches ? Je vais vous expliquer.
Le groupe de presse dont Nanard vient d’acheter une partie doit 260 millions d’euros aux banques mais il n’a plus un sous d’avance même si il vaut, à peu près, 120 millions. Le propriétaire décide de racheter son entreprise avec Nanard pour 50 millions plutôt que de déposer le bilan. Les banques font donc une croix sur 210 millions qu’elles récupéreront en augmentant vos tarifs et Nanard, avec 25 millions, deviens, grâce à vous, propriétaire de la moitié d’une boîte qui vaut 120 millions.
Je mets 25 plaques et, dès que j’ai signé, je suis à la tête de 60 plaques !
Elle est pas belle la vie ? (excusez la syntaxe ; c’est pour imiter Nanard)
Donc, non content de nous avoir, encore une fois fait les poches, il reproche à Montebourg d’avoir mis en œuvre tous les moyens de l’état afin de l’empêcher de mener à bien son rachat.
Il est vrai que c’est honteux de s’en prendre, au plus haut niveau, à un citoyen modèle comme Nanard.
Je pense qu’à 70 ans, Alzheimer doit commencer à le toucher car, il y a 3 ans, Sarkozy avait « mis en œuvre tous les moyens de l’état » pour que nous lui fassions un cadeau de 450 millions.
Alors Nanard, on a la mémoire qui flanche ou bien, penses-tu que cette mise en œuvre est morale quand elle te profite et immorale quand elle te nuit ?
Pensez-vous qu’il va me répondre ?