Il arrive un moment dans la vie politique où, ceux qui sont tombés dedans quand
il étaient petits et qui s'accrochent à leur fonction n'ont plus aucun sens de la réalité.
A force de ne payer ni l'hôtel, ni les transports, ni les repas, de se déplacer en 607
avec gyrophare précédé e par des motards, Michèle Alliot-Marie ne s'est même pas demandé s'il était correct de monter dans l'avion privé d'un proche du dictateur sanglant
Ben Ali, s'il était normal d'offrir notre savoir-faire en répression et nos grenades lacrymogènes à ce dernier et surtout, de passer ses vacances dans un pays en pleine révolution pour se débarasser du tyran.
Elle qui voue ( soit disant ) une admiration sans borne à de Gaulle ne se souvient pas que celui-ci payait sa facture d'électricité à l'Elysée ainsi que le goûter de ses petits enfants quand il les invitait.
Pour "promouvoir les valeurs du gaullisme", Alliot-Marie a créé un club politique :
"Le chêne".
C'est peut-être la raison pour laquelle elle se conduit comme un gland.