Pour de nombreux hommes sud-africains, une lesbienne est une
déviante qu'on doit remettre dans le droit chemin, c'est-à-dire,
l'hétérosexualité au service des hommes.
On procède donc, pour ce faire, à un "viol correctif" ou
"thérapeutique" suivi parfois de meurtre pendant qu'on y est
comme pour Eudy Simelane joueuse de l'équipe nationale de foot.
Quand on sait que sur 25 violeurs arrêtés, un seul est condamné, les "Thérapeutes"
ont encore de beaux jours devant eux.
Nelson Mandela a encore du boulot.