Quel courage,quelle force de caractère, quelle grandeur d'âme.
A part Hugo Chavez, tous les chefs d'état ainsi que le secrétaire
général de l'ONU tombent à bras raccourci sur Kadhafi.
Blocage des avoirs financiers, accusation de crime contre l'humanité, menace d'inculpation devant le tribunal pénal international, embargo sur les ventes d'armes, etc...
Un tel zèle était nécessaire pour faire oublier toutes les compromissions passées vis-à-vis du dictateur sanguinaire car, il fut un temps où il était en odeur de sainteté.
Comme disait Corneille, "à vaincre sans péril ..."
Ah, comme on aurait aimé autant de courage en 1989 quand Deng Xiao Ping faisait écraser les manifestants de la place Tien An Men par les chars. Il est vrai qu'à l'époque, le poisson était plus gros et moins digeste que l'illuminé de Tripoli.
A ce propos, méditons mes bien chers frères la forte pensée de Jules Renard : "n'écoutant que son courage qui ne lui disait rien, il se garda d'intervenir".
PS : C'est curieux mais, toutes les photos de la visite de Kadhafi à Paris en décembre 2007 ont disparu du site de la présidence de la république.